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Dans la vie tout n'est pas rose, des fois c'est brun.

La légende des Chevals

Question pour ceux qui (encore une fois) savent, est-ce que oui ou non chevals est acceptable au pluriel au Québec ou est-ce simplement une légende moderne que tout le monde semble garder en running-gag sans jamais vraiment vérifier les dictionnaires imprimés ici?

Ou bien est-ce qu'on fait juste niaiser nos blondes française depuis un bon bout de temps pour rien?

À l'école élémentaire de Whitehorse au Yukon, eux, disent des chevals.

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Commentaires

C'est des chevaux, je le répèterai jamais assez!
Par contre, c'est le MacDal.

C'est con comme question en plus parce que toutes les blondes françaises habitant soit avec toi, soit avec Nick (c'est à dire moi et Sandrine) vont dire des chevaux, et tout le reste du Québec va dire "nan, on peut dire des chevals, c'est dans le dictionnaire", à part phonono qui va parler du dur labeur des chevaux de trait en colombie dans les champs de cigares.

Je suis allée voir dans le dictionnaire, merde, y te faut quoi de plus!?
(Je remarque ici que la parole de ta femme ne vaut pas moins qu'une crotte de chien.) ;-)

sof | samedi 2 novembre 2002 18:13:43
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Il est dit que tout les pluriels qui étaient en "aux" ne sont plus obligatoire aujourd'hui... et je ne crois pas que ce soit un mythe...

| samedi 2 novembre 2002 20:57:48
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Ben alors là il va falloir me dire ou il est ecrit noir sur blanc dand un ouvrage qui a valeur de refference pour la langue française qu'on peut dire des chevals

| samedi 2 novembre 2002 22:04:48
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Bien sûr qu'on peut dire des chevals. On peut même l'écrire.

Et comme on dit un professeur, une professeure, avec la montée du féminisme animal, qui s'est inspiré du féminisme humain, on peut maintenent dire un cheval, une chevalle et évidemment, des chevalles.

Aucun dictionnaire n'en fait mention, mais vous oubliez une chose élémentaire : les dictionnaires suivent la langue, ils ne la précèdent pas.

Et ce n'est pas tout. Les dictionnaires, même s'ils sont régulièrement édités, cessent d'être à parfaitement à jour avant même de se retrouver sur les tablettes du libraire. Un dictionnaire vraiment à jour contiendra toujours des annotations faites à la main.

Alors, à vos crayons et ajouter les remarques ci-haut mentionnées à votre dictionnaire préféré. Vous l'aurez ainsi amélioré.

| samedi 2 novembre 2002 22:49:01
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Mon très cher Touvert,

Quoi??? Un dictionnaire qui n'évolue pas? Il me semble que ça fait AU MOINS 10-15 ans que ce faux débat fait des vagues. En fait, je crois qu'au primaire on s'obstinait là-dessus. Viens pas me dire que le petit Robert n'a pas eu le temps de se retourner de bord...

Et même si c'était le cas, n'as-tu jamais entendu parlé d'INTERNET? Vois par toi-même:

Lu sur le site de l'office de la langue française:

http://www.olf.gouv.qc.ca/ressources/bibliotheque/dictionnaires/faq/618a.html

Cheval avec un s n'est pas le nouveau pluriel de ce mot. Le pluriel de cheval reste chevaux, comme celui de journal est journaux et celui d'animal, animaux.

Cheval devient chevaux au pluriel en raison de l'évolution historique du mot. Au cours du passage du latin au français, la consonne l suivie d'une autre consonne, en l'occurrence le s du pluriel, s'est transformée en [ou]. On avait donc, comme pluriel de cheval, [chevaous], parce qu'on prononçait aussi le s final. C'est le même phénomène qui a fait que « alba » est devenue aube, prononcé à l'époque [aoube].

De plus, pour transcrire la finale us de « chevaous », on utilisait un signe abréviatif qui ressemblait à notre x et que les scribes par la suite ont confondu carrément avec le x lui-même. On a donc eu la graphie chevax, puis les copistes, rétablirent le u qu'on croyait avoir oublié, ce qui a donné la graphie que nous connaissons encore maintenant : chevaux, n'en déplaise aux soi-disant novateurs.

Bon, alors bravo les françaises de votre courage devant l'adversité.

| dimanche 3 novembre 2002 1:04:55
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Une langue se DOIT d'évoluer, sans quoi il s'agit d'une langue morte. Et puis fuck l'office de la langue française qui permet (oui oui!) de dire le square d'Youville mais non le carré d'Youville, ce qui serait un anglicisme...

Je suis, par exemple, un ardent défenseur de l'inclusion à la langue française du mot «plusse» qui permettrait enfin de confondre «plus» et «plus» qui ont des définitions contraires...

Une langue c'est un outil, pas une contrainte. En tous cas, c'est pas supposé l'être. Alors au diable les puristes de la trempe de ceux qui ont inventé l'horrible mot qu'est «clavardage» alors que tout le monde utilisait déjà «chat» depuis des années...

| dimanche 3 novembre 2002 2:34:13
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Ici en Gelbique, "chevals" serait attendu dans la bouche d'un enfant qui découvre le langage, le pluriel logique, attendu.

Les gens qui parlent sérieusement disent "chevaux".

Maintenant, de la même façon que "je viens" deviens "je viendre" (une façon de jouer avec la langue), mettre "chevals" indique une volonté de parler de façon ludique subversive et en désaccord avec les vieux croûtons de l'acacadémie française...

B.

Somebaudy | dimanche 3 novembre 2002 9:21:19
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Allons Ben-wa, où ai-je écrit qu'un dictionnaire n'évoluait pas ?

Si j'ai bien lu ce que j'ai pondu, ça ressemble à ceci: un dictionnaire ne précède pas la langue, il la suit. Disons ça en d'autres mots : un dictionnaire n'invente pas de mots, il constate leur existence. Les mots doivent exister dans la langue avant d'exister dans les dictionnaires.

Bien que la langue n'accouche pas de mots à une date et à une heure précises, il y a entre le moment où l'on met la dernière touche à la xième édition d'un dictionnaire et celui où vous tenez le précieux volume entre vos mains, un laps de temps suffisant pour que la langue se soit enrichie de nouveaux mots, ait accepté de nouvelles définitions.

Est-ce un peu moins brouillardeux cette fois ?

Quelle serait drabe cette langue si elle ne savait sortir un peu des dictionnaires et des grammaires !

| dimanche 3 novembre 2002 13:28:52
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À l'école élémentaire de Whitehorse au Yukon, non seulement ils écrivent "des chevals", mais en plus ils n'accordent pas les verbes.... C'est certainement une référence !
bon je vais manger mon artichal !

toutime | dimanche 3 novembre 2002 14:48:13
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Bon, j'avoue que j'ai un peu pogné les nerfs mais je n'aime pas que, par laxisme, on tolère des fautes de langage sous prétexte que tout le monde le dit. C'est un mauvais argument. Ça s'appelle le sohpisme d'appel à la masse. Or ce n'est pas parce que les gens qui ne connaissent pas bien leur langue font des erreurs qu'il faut leur donner raison. Comme pour les %?&/$%@ de SI J'AURAIS. Je pense qu'une langue peut évoluer sans nécessairement rétrograder.

Si on veut améliorer le français, qu'on élimine les mots avec deux "L" qui se prononcent comme s'il n'y en avait qu'un (comme tranquille) et pleins d'autres exemples...

Voilà. Je ne suis pas fâché contre personne. Je suis juste brusque... ;)

| dimanche 3 novembre 2002 15:01:10
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La langue évolue, et c'est bien ainsi. Je suis certain que "chevals" est accepté aujourd'hui mais je n'ai pas de preuve à l'appui. Par contre j'ai trouvé une citation qui prouve qu'avant le 12e siècle on disait "chevals" mais que ça a été modifié, donc en fait on retourne aux racines...
( Source:http://www.chass.utoronto.ca/epc/langueXIX/dg/14_t3.htm )

| dimanche 3 novembre 2002 17:34:47
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A la fin du XIIe siècle, de nouveaux changements se produisent, dus à la vocalisation en u de l devant une consonne : cheval fait au pluriel chevaus et non plus chevals ; bel, beaus et non bels ; conseil, conseus et non conseilz.

...S'il s'agit d'animaux domestiques ou de certains animaux sauvages, il peut y avoir un nom pour l'espèce, un nom pour le mâle et un nom pour la femelle : espèce cheval, mâle étalon, femelle jument ;

| dimanche 3 novembre 2002 17:39:34
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On penserait à première vue que c'est juste les francophones qui s'entredéchirent pour des broutilles langagières mais en fait c'est assez répandu... Si vous saviez jusqu'à quel point s'enflamment les discussions sur l'utilisation du point virgule en anglais...

Bon.
Les copistes étaient passés maîtres dans l'art de tranformer les mots parce que si les moines écrivaient la langue au son, les copistes, eux, étaient payés, et payés pour chaque lettre, alors ces petits malins ont commencé à ajouter des lettres pour faire plus de $$$. On se retrouve aujourd'hui avec une orthographe tortueuse qui malheureusement résiste à tout changement, aussi minime soit-il. Il y a sûrement des Talibans de l'écriture qui crieraient Jihad devant la décision de remplacer le "x "au pluriel de choux, genoux (etc.) par un "s" (probablement des fanatiques du Scrabble).

La langue évolue, qu'on le veuille ou non et la direction de cette évolution est difficilement prévisible. Le problème ici c'est que la discussion a été un peu provoqué par un citoyen français immigré récemment au Québec et ce qui me sidère c'est que souvent les Français "découvrent" qu'on parle, qu'on vit et qu'on pense la langue française de manière très différente qu'eux... Et certains n'acceptent pas ça du tout, même si les "erreurs" qu'ils remarquent, ils les font eux aussi.

Ce que je trouve le plus dommage, c'est que le français au Québec s'est homogéinisé naturellement (pas par la force, comme en France) et que notre éventail phonémique et notre système grammatical sont bien plus efficaces que le français dit "international" mais on associe cette dernière variante artificielle avec un certain prestige (ou snobisme, c'est selon le point de vue)

En bout de ligne, le monde s'en fout et continue d'écrire pareil. Un des plus grands grammairiens de la langue française, Maurice Grevisse, peu de temps sa mort, avait dit dans une entrevue: "L'usager [de la langue] qui a tort est un usager qui a raison"
Think 'bout it.

phonono | dimanche 3 novembre 2002 18:06:21
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Une question qui a fait le tour de toutes les écoles du Québec, j'en suis sûr... Plusieurs argumentent encore beaucoup. Les gens forment deux extrêmes dans la langue française : ceux qui y tiennent beaucoup pour éviter qu'elle se perde, et ceux qui s'en foutent et qui parlent n'importe comment.

Dans la première catégorie (laquelle je fais partie), on dit des "chevaux", parce que ça a toujours été la manière de l'écrire. De la même manière, on va pas commencer à dire des "journals", des "animals"... Mais pourquoi disons-nous des "bals" masqués ? Simple ; parce que le pluriels de "bail" est "baux"... On peut pas écrire un mot exactement identique à un autre de signification différente, la confusion s'installerait.

Dans la deuxième catégorie, on ne dit pas seulement des "chevals", mais il est également fréquent que l'on entende "si j'auRAIS", ils sontaient, et plein d'autres erreurs de français qui, honnêtement, sillent dans l'oreille à les entendre....

Pensez-y et garder notre langue aussi belle qu'elle est.....

| lundi 4 novembre 2002 9:49:56
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Tant que le débat sera centré sur la "beauté" de la langue ou la "qualité" de la langue, on n'avancera pas.

C'est dommage que le raisonnement "des gens qui parlent de plus en plus mal" revient encore dans le discours sur la langue. C'est pas ça qui va faire en sorte que le million d'analphabètes au Québec va pouvoir lire et écrire.

Pour répondre à Hi Kamisama, on pourrait dire bals, et dire bails, ce qui serait encore plus simple, comme ça on aurait carnavals, travails, rivals, etc. On aurait qu'à rajouter un "s" à la fin des mots comme ça, pas de taponnage.

Et pourquoi toujours diviser en deux camps et dire que ceux qui y tiennent beaucoup la parlent toujours bien et que les autres qui la parlent mal s'en foutent? Qui n'a jamais fait d'erreurs?
Par exemple, cette phrase, pour moi, n'est pas euphonique:
"Pensez-y et garder notre langue aussi belle qu'elle est....."
Il aurait fallu écrire *Pensez-y bien et gardez notre langue belle, comme elle doit l'être...* (il y a seulement trois points si on écrit des points de suspension)

Vous voyez à quel point ce coupage de cheveux en quatre peut devenir ridicule?

On ambitionne vraiment trop quand on divise les gens comme ça, ça me fait penser à Georges Dor qui, dans les derniers jours de sa vie, n'arrêtait pas d'écrire des livres et de faire des conférences sur le fait que les gens civilisés parlent bien et que les Québécois prononcent mal, sont paresseux... Gaspillage de salive...

C'est comme les Espagnols d'Espagne qui disent que les Cubains ou les Mexicains parlent mal l'espagnol ou parlent de manière dégénérée...

Ça fait juste faire chier...

phonono | lundi 4 novembre 2002 11:29:30
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Bon, j'ai lu pas mal d'avis, mais apparemment personne n'est allé ouvrir un dictionnaire de français québécois.
Ben ne vous fatiguez pas, aujourd'hui je l'ai fait pour vous :

Dans le Dictionnaire québécois français de Lionel Meney aux éditions Guérin on y lit que cheval se met au pluriel : chevaux. Pas de surprise.

Dans le Dictionnaire du français québécois dirigé par Claude Poirier aux éditions Presses de l'Université Laval (Collection : Trésor de la langue française) on y apprend rien de particulier sur cheval. Ils ne référencent que les mots dont le sens ou l'orthographe est différente de celle qu'on trouve dans le Petit Robert par exemple.

Donc, dans les dictionnaires imprimés AU QUÉBEC, cheval se met au pluriel ainsi : "chevaux".
"Chevals" c'est juste bon pour nourrir les (longues) soirées d'obstination avec les français de passage (ou non) (et en l'occurrence ils ont raison sur ce point).

Qu'on dise que la langue précède le dictionnaire ça se défend, n'empêche que le dictionnaire fait référence, alors que si j'entends Mononc' André dire : "tiens, voilà de beaux chevals", je ne vais pas me gêner pour lui répondre que "s'il aurait été à l'école il parlerait comme du monde"... M'enfin !

Romain | lundi 4 novembre 2002 19:03:30
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c'est un des débats les plus cool que j'ai lu depuis longtemps. comment expliquer la prononciation aussi différente des mot comme : fille,ville - quille, tranquille - p-e qu'on les pronoce mal... j'me demande pourquoi les Francais sont incapable d'imiter notre accent et que nous, on est capable d'imiter le leur. les stupidités comme clavardage,waibe et autre... moi j'embarque pas. En espérant me faire comprendre quand meme.

| mardi 5 novembre 2002 14:23:46
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Romain:
attention! Les dictionnaires sont des ouvrages d'auteurs, ils ne se contentent pas que de livrer des faits... leur création est orientée par la pensée de celui qui les a écrits.
M. Lionel Meney, par exemple, je le connais parce qu'il m'a déjà enseigné, a fait se dictionnaire à l'aide des centaines de travaux que ses étudiants ont fait aux cours des années 1990. On devait faire des fiches terminologiques, un travail de fin de session, et lui a récupéré ça dans un dictionnaire et il fait du cash avec ça. M. Meney est le genre de prof Français frustré de ne pas avoir eu de poste en France (quelle allitération les amis), et il essaie de nous imposer palet, crosse et stade couvert au lieu de rondelle, bâton de hockey et aréna...
Mr Miagui: les Français sont incapables d'imiter le français québécois mais les Québécois sont capables d'imiter les français pour la simple raison que le rayonnement culturel franco est centrifuge et pas réciproque. Autrement dit, nous, on reçoit tout ce qui est produit en France, mais là-bas, ils ne reçoivent presque rien, et c'est surtour ÉCRIT...

phonono | mardi 5 novembre 2002 15:33:56
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pour répondre à celui qui doutait de l'effort des belligérants à aller voir dans un dictionnaire, je l'avais fait avec le Multi qui recense aussi les québéquismes. Pas de chevals, mais bien chevaux.

La langue française est foutrement compliquée. je pense que ce serait un maudite bonne affaire de simplifier tout ça en faisant TOUJOURS le pluriel avec un S à la fin. Après tout, langue est un outil. plus simple il est, mieux c'est.

C'est la même affaire avec les lois au sujet des participes passés qui sont vraiment illogiques, faudrait faire le ménage là-dedans.

J'ai déjà cité plus haut le cas des mots plus et plus qui m'énarve vraiment.

On avance jamais avec les puristes, c'est toujours le statu quo qui domine. Et ça fait qu'on n'évolue pas non plus.

C'est comme mon prof de français au Cégep qui nous comptait des fautes quant on inscrivait Ste-Foy plutôt que SAINTE-Foy. Il disait qu'il s'était informé à l'office de la Langue Française et que ça ne se disait pas. Fuck it!

La langue, n'en déplaise aux puristes, ne sera jamais autre chose que ce que l'on parle, point final. Et de cette façon là, les anglicismes que nous utilisons couramment font AUSSI partie de la langue française.

OUI aux cheval, journals et animals!

Mais non aux Si j'aurais, quand même faut pas charrier!

Faut penser aussi que si notre belle langue (dont on n'est si fier que par nationalisme et réactionnisme à l'avancée anglophone-donc par racisme) était plus simple, plus de gens la parleraient bien! Comment voulez vous qu'une langue soit respectée et entretenue quand ça prend des études interminables pour la maitriser jusque dans ses moindre détails!?

| mardi 5 novembre 2002 22:25:22
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Deux choses. 1) Il est trop simple de diviser les camps en deux. Le monde est pas noir ou blanc. J'ecrit mal, pas parceque je m'en fout.. mais a cause d'une mauvaise education, et a une inhabilite.(comme bien d'autres)
2) Une langue comme le Francais est vivante. Elle change avec le temps. Juste a prendre pour exemple tous les mots etranger introduit dans la langue Francaise au cours de siecles. Les langues qui apprend a s'addapter a leurs vies. Les autre sont appeler a mourir.

Pour le debats: Je sais que Chevals est accepter.
Mais je ne peut encore m'habituer a l'entendre prenoncer de cette façon.

| mardi 5 novembre 2002 22:34:07
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J'ai la réponse quant à la légende des chevals!!! Je me suis informé à un prof de français du petit Séminaire de Québec (j'y enseigne) et voici la réponse:

C'est l'Académie Française au début des années 80 qui avait décidé d'accepter de façon temporaire le pluriel en s des noms se terminant par «al» et avaient exprimé cette tentative dans un communiqué. Comme ça n'a pas été concluant, et que les gens ont continué d'utiliser chevaux plustot que chevals, ils en sont revenus à la graphie originale. Les imbéciles ont pas catché que c'était pas instantané comme changement.

C'est tout.

| mercredi 6 novembre 2002 20:10:57
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Pour ce qui est du pluriel de cheval je vous propose de voir ce que j'en pense sur mon site
Recueil de Mots :
http://membres.lycos.fr/jtorr/
Si quelqu'un n'est pas d'accord... j'attend son avis

cordialement
Jean

| samedi 19 avril 2003 5:00:38
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Pour ce qui est du pluriel de cheval je vous propose de voir ce que j'en pense sur mon site
Recueil de Mots :
http://membres.lycos.fr/jtorr/
Si quelqu'un n'est pas d'accord... j'attend son avis

cordialement
Jean

| samedi 19 avril 2003 5:00:48
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Pour ce qui est du pluriel de cheval je vous propose de voir ce que j'en pense sur mon site
Recueil de Mots :
http://membres.lycos.fr/jtorr/
Si quelqu'un n'est pas d'accord... j'attend son avis

cordialement
Jean

| samedi 19 avril 2003 5:01:16
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C'est bizarre cette discussion, ici, en France, tout le monde dit chevaux à part les ptits et personne ne se préoccupe de savoir si on peut écrire chevals.
D'ailleurs sur n'importe quels sites, on peut trouver la liste des exceptions des -al en -als : bal, carnaval, chacal, festival, récital, régal.

| mardi 13 mai 2003 16:21:14
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LES CHEVALS, c'est le nom d'une fanfare Parisienne, quand on va voir un concert on a droit à la musique de les chevals, il y a des morceaux qui s'appellent "J'AIME TES OEUILS" / "JAH PONEY" etc... Dés que le site sera, je vous l'envoira.

| mardi 15 juillet 2003 12:29:59
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je me demande pourquoi vous
ne metter pas une vrai légende
des chevaux et non des pourquoi
on dit des chevals ou des chevaux
on s'en tape de savoir commen sa
s'écrie ou commen sa se dit ont veux
des vrai légende des histoire de
chevaux

n-b si vous voulez avoir plus de
visiteur méter plus d'histoir et non
des conneries

| vendredi 2 janvier 2004 22:06:09
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Ben oui c'est ça!
suivez ce lien:
http://w3.oqlf.gouv.qc.ca/BDL/gabarit_bdl.asp?N=1&id=1554

| vendredi 9 janvier 2004 13:38:05
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