The Andersen Project @ Copenhague
Du 12 au 24 mai 2005 j'étais à Copenhague avec Ex Machina pour la dernière pièce de Robert Lepage : Le Projet Andersen, accueillie au Turbinehallerne du Det Kongelige Teater.
Belle façon de voyager, me direz-vous, tout à faire d'accord même si le début du voyage était généreux en péripétie. J'ai manqué mon premier vol de Québec vers Montréal (ma faute) ce qui me fît manquer le vol pour Paris (vive le sur-booking d'Air France), qui me fît manquer le vol pour Copenhague, j'ai donc dû passer deux heures supplémentaires à Montréal, puis six heures à Charles-de-Gaulle à Paris pour arriver sept heures plus tard que prévu à Copenhague. Mon début de rhume de la semaine précédente est revenu en force (je ne dors jamais en avion) malgré le vol en classe affaire Montréal-Paris (seule place qui restait dans l'avion).
Le premier matin je me réveille après six heures de sommeil avec une conjonctivite qui me rendît la vie difficile pendant au moins quatre jours. Lavez-vous les mains avant de frotter vos yeux fatigués. Une fois la santé recouvrée et la première de la pièce passée, on a pu commencer à profiter de la ville.
Mon nouvel appareil photo acquis il y a quelques mois me suivait partout, évidemment, et j'étais épaté par la durabilité de sa pile. J'ai pris quelques petits vidéos et environ 300 photos et j'ai mis les meilleures et plus représentatives (et celles où je suis pas tout nu) sur Flickr : Le projet Andersen à Copenhague.
J'ai beaucoup apprécié la ville. Elle n'est pas très grande, quoi que le Danemark n'est pas très grand non plus.
On a très bien mangé, où qu'on allait. Tout est très cher. Parfois même très, très cher. Mais on s'habitue vite au sandwich plus un Nestea et que ça coûte 20$CAN. Près du théâtre, au 7-eleven, une bouteille d'eau d'un litre c'était 5$. Les vélos cohabitent avec les voitures et ça c'est génial. Il y a des pistes cyclables partout et les cyclistes sont respectés, voire vénérés par rapport à ici. Toute la ville est plate, pas de côtes, ou même de bosses, plate comme une crêpe, donc la plupart des vélos n'ont même pas besoin de vitesses, s'ils en ont, c'est trois ou sept. J'étais fasciné de voir à huit heure le matin, une jeune danoise en tailleur enfourcher son vélo pour aller travailler. Il est à noter que les seuls obèses que j'ai vu sur place étaient des touristes.
Mais tout le monde fume par contre, comme partout en Europe d'ailleurs.
Somme toute, très beau voyage et content d'être revenu rejoindre ma douce.
Si vous regardez les photos, il est possible de laisser des commentaires directement sur les photos dans Flickr.
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